On parle. Et parfois viennent des paroles qui nous devancent. Ou comme si elles nous étaient tombées d'un livre. Quelqu'un dit : Tu as dit ça. Et on répond : Ah oui ? On peut même vérifier lorsque la conversation a été enregistrée. Ainsi de cet entretien que j'ai fait pour la chaîne KTO à propos de mon livre Une vie de quinze ans. L'intervieweur parlait des espérances déçues d'Ambroise, ce garçon mort d'un cancer à quinze ans dont le livre raconte les dernières années. Et ceci est venu. Péremptoire : L'espérance ne déçoit jamais. S'en est suivi une tentative vacillante d’interprétation, bien conscient que j'étais d'avoir parlé plus loin que ma bouche. Car pour ce qui est des "espérances déçues", je pourrais (…)

Puisque les lieux de mon enfance finissent par devenir le parc et la boite à outils de mon imaginaire
Cuisines de riens
Depuis cet été 1971 où je découvris Armand Gatti, son travail, son oeuvre, n’ont cessé d’interroger mon propre chemin.
Sous le signe de Rosa Luxembourg
Je croyais être arrivé ici par hasard, ne faire qu’y passer, plus de trente ans après j’y suis toujours et la vie s’y est faite.
Ici
Je suis toujours l’enfant qui passait des heures sur la plage de galet à regarder en direction de l’autre rive pour voir ce qui allait venir.
Tanger
En marge des albums, d’autres histoires, pour mes petits-enfants et bien d’autres
L’enfant aux pistolets